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Historique

Au cours de l’année 2002, des audits opérationnels menés par des cabinets d’audits internationaux à l’initiative du Gouvernement dans un certain nombre d’entreprises publiques confirment une situation peu reluisante :
• Treize des plus grandes entreprises publiques à vocation purement commerciales accusent des pertes estimées à plusieurs centaines de millions de USD ;
• Les niveaux de production sont en net recul et la productivité insignifiante ;
• Les faiblesses qui caractérisent la gestion des entreprises publiques sont d’ordre institutionnel et ont trait aux pratiques commerciales irrégulières, ainsi qu’au laxisme.
Lors d’un séminaire tenu au mois de septembre 2001, les décideurs politiques et les mandataires publics ont pris conscience de l’état de déliquescence fort avancée des entreprises publiques, caractérisé dans la plupart des cas par un management inefficient, inefficace, et des effectifs pléthoriques. Aussi, une nouvelle vision a été adoptée. Elle consiste notamment en un désengagement progressif de l’Etat des activités marchandes et son cantonnement dans un rôle normatif et régulateur, tandis que la relance de la production serait confiée au dynamisme du secteur privé.
D’où, la création d’une institution pouvant piloter cette alternative s’est avérée impérative.
Le Comité de Pilotage de la Réforme des Entreprises du Portefeuille de l’Etat, COPIREP en sigle,  agence conseil du gouvernement pour la Réforme des entreprises publiques, est ainsi crée par décret présidentiel n°136/2002 le 30 octobre 2002.
Il est en ce moment-là, l’agence d’exécution du « Projet Compétitivité et Développement du Secteur Privé », PCDSP en sigle, financé par l’accord de crédit n°3815 DRC conclu le 14 Aout 2003 entre le Gouvernement de la République Démocratique du Congo et la Banque mondiale.
Le PCDSP a pour objectif de relancer la croissance économique et de rendre l’économie congolaise compétitive, notamment : 
- en rendant le climat des affaires plus propice aux investissements ;
- en appuyant la réforme des entreprises publiques dans les secteurs des mines, des télécommunications, des finances, des transports et de l’énergie ;
- en stimulant la diversification économique et le développement dans la province du Katanga ;
- en facilitant la réintégration dans l’économie locale des travailleurs partants volontaires des entreprises publiques en restructuration, grâce à un appui fourni aux activités de réinsertion socioéconomique.

Le 20 mai 2004, le Décret présidentiel n°04-047, modifiant celui n°136/2002, confère au COPIREP le statut de « Service Public », doté d’une autonomie juridique et administrative, placé sous l’autorité du ministre ayant le portefeuille dans ses attributions. Ce décret ne modifie pas le champ d’actions du COPIREP.
Le 24 avril 2009, le décret n°09/15 du 24 avril 2009, signé par le Premier ministre, transforme le COPIREP en établissement public et lui assigne en plus le rôle d’organe technique du Gouvernement pour le désengagement de l’Etat.
Le COPIREP est placé sous l’autorité du Ministre du Portefeuille. 

A ses origines, le COPIREP fonctionne avec une équipe réduite, dont le staff de direction est composé de trois cadres nationaux recrutés sur concours et nommés par décret du Président de la République.
La poursuite du pilotage du plan social de la Gécamines, hérité du BCECO, constitue son premier test de crédibilité. L’exécution de ce plan social avait nécessité la création d’une « Unité de réinsertion du Katanga »(URK). A la fin de la mission d’exécution de ce plan social, l’URK a été fermée.
Dans le déploiement organique du COPIREP sont mis en place, de façon progressive :
- une Cellule de Communication, en décembre 2003, pour répondre aux grands défis de communication suscités par la mise en œuvre du programme de réforme, assimilée dans l’opinion à une privatisation sauvage ;
- une Cellule de Passation de Marché, en décembre 2004 ;
- une Cellule Administrative et Financière qui achève de reprendre la gestion intégrale du projet en 2006 ;
- une Cellule de Gestion Suivi et Evaluation du Projet en 2006, et qui a été dissoute en 2010, ses attributions ayant été transférées d’une part au chargé de suivi et évaluation du projet, et d’autre part à la Cellule de Passation des Marchés.
Face au fonctionnement peu efficace des Groupes Sectoriels de Travail (GST), structures des ministères chargées d’appuyer l’élaboration des options stratégiques de réforme, le COPIREP se mue progressivement d’agence d’exécution du PCDSP en bureau d’études.
La nécessité d’assurer un développement efficace des missions essentielles du COPIREP à savoir la réforme des entreprises publiques d’une part, et la gestion du Projet Compétitivité et Développement du secteur privé d’autre part, rend indispensable la création toujours en 2006 d’une nouvelle Cellule, à savoir, la Cellule des Stratégies, qui absorbe la Cellule Technique et la Cellule Composante Sociale.

 
 
 
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